Pour travailler au Canada, l’étranger doit obtenir soit un permis de travail, soit, si la loi le permet, une autorisation de travailler sans permis de travail.

Dans la plupart des cas, un permis de travail est exigé. En plus, la loi canadienne impose dans la majorité des cas une étude d’impact sur le marché de travail. Cette étude doit être effectuée avant même la demande de permis de travail.

Permis de travail avec étude d’impact

Avant d’embaucher un travailleur étranger, l’employeur canadien va probablement devoir faire valider son offre d’embauche par les services d’Emploi et développement social Canada. L’étude d’impact favorable confirmera qu’aucun travailleur canadien ne peut être embauché pour le poste et que le travailleur étranger est autorisé à occuper ce poste.
Ainsi, un avis favorable permettra au travailleur étranger d’entamer les procédures d’obtention du permis de travail.

Permis de travail avec procédure simplifiée

Le Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés (Canada) permet dans certains cas de passer outre la procédure d’étude d’impact sur le marché de travail. Ainsi, un permis de travail peut être délivré au travailleur étranger sous les conditions standards.

Parmi ces cas nous trouverons par exemple :

  • Personnes mutées à l’intérieur d’une société
  • Personnel chargé des réparations urgentes ou de la réparation d’équipement qui n’est plus sous garantie
  • Aides familiaux résidants qui ont présenté une demande de résidence permanente
  • Certains titulaires d’un Certificat de sélection du Québec qui résident au Québec
  • Programmes d’échanges jeunesse
  • Professeurs d’échange, conférenciers invités
  • Époux ou conjoints de fait des travailleurs qualifiés
  • Époux ou conjoints de fait des étudiants…etc.